mardi 28 août 2007
J'ai où va le vent
J’ai croisé les charognards à l’angle de ta tombe, ils attendaient patients les âmes déferlantes, les bouts de gris ambiants. En ce jour de funérailles, les humaines boiteries suspectent la mort, les maquereaux sont légion, ils racolent jupes ouvertes aux portes de l’enfer.
J’ai humecté le vent d’un rictus ironique, j’aurais voulu les mordre et arracher leur langue, ma sœur belle bigote égrenait des sentences, la nausée me tordait la gorge.
J’ai fui le cimetière, de peur qu’il ne me mente, j’ai fui tous vos paters, j’ai ignoré l’aînée qui grotesque, essuyait ses fautes passagères, son cul vendu aux hommes et ses troubles secrets d’un discours religieux à damner plus d’un saint.
Voilà plus d’une fois qu’ils s’invitent au cortège, se fondent dans les pleurs comme si c’était les leurs, ils plaident bonnes figures, vous tirent par la manche, et vous embrassent même, quoi de plus dégoûtant que leurs bras qui s’oppressent autour de votre chagrin !
J’ai frôlé des témoins à l’angle de ton trou, ils m’étaient familiers et si peu sympathiques, des gens de mauvaise foi à l’haleine fétide, dont la bouche ne s’ouvre que pour mieux vous mentir. Ils prêchent et crachent fort, séduisent les crédules, trottinent dans vos pas, épient la moindre souffrance.
Ils ont gâché la fête encore une fois, ces empêcheurs de mourir en rond !
L’envie de leur botter les fesses titillait mes chaussures, j’ai préféré courir loin des stèles bien que je sois tentée d’initier une toute nouvelle inquisition. La chasse aux vipères de Jéhovah !
Lub..na !!!
dimanche 19 août 2007
à la Pierre
Noir Desir-Comme Elle Vient
Vidéo envoyée par rycko35
rien ne sert de gueuler à qui ne peut entendre.
lubnatiquemnt vôtre
Des sentes aux ans fer
Regarde-toi en face l’air de rien, sans pas plus de conscience que celle que les autres ont de toi, pas plus belle qu’une autre ni pire que ce que tu mires aux alouettes
L’œil du cyclope te fait un clin d’enfer, le rictus est malade, tes voisins t’envisagent d’un coin plutôt perplexe.
Je m’arrache les foies à te dire que je mens, que la démence est forte et les vagues monotones. Le cri des albatros se moque de ma constance à creuser l’amour vache qui s’amuse dans les près et voit de temps en temps passer de longs convois de bonheur en partance.
Comme à mon habitude je quitte le droit chemin pour prendre la sente de gauche, je trébuche, je m’enrhume dans les foins frais coupés.
Regarde-moi en face, si ce n’est de plus près, je veux me pendre à tes airs de ne pas y toucher, à ce chien de faïence que tu as su comprendre.
Lub.....na !
lundi 6 août 2007
avec ou sans élan ?
Des cliques de claques
Matraques rythmiques
De baffes en vrac
Des rires en stick
Syncopes en plaques
Textos sismiques
Qui me cherche
Me traque
Qui me trouve
S’explique.!
Déclic je me braque
Sur mode rewind
une bille en tête
c’est fait tu me plaques
sauce never mind
même rhétorique
même pâte à tartes
qui me perche
alouette
se pique
des plaques et briques
parpaings comiques
de griffes en stuc
de greffes en stock
syndrome cardiaque
crise asthmatique
qui me lèche
me couche
sans plus de tact
qu’une tique.
Tic tac, tactiques
L’aiguille décalque
Imprime, duplique
Nos heures clic clac
Amours pirouettes
D’un cinq à sept
Sans queue ni tête
S’en va, s’éclipse
L’sofa ludique
Nos tendres ébats
Entre chiens et chats
Asymétriques.
Lub......na !








