dimanche 5 octobre 2008
Humeurs Chiennes ( Male's song)
Humeurs chiennes
Lorsque la nuit s’en veut
Lorsque l’amour se vend
Se saigne aux quatre veines
Pour rester dans le vent
Qui sous tes beaux jupons
Ma jalousie promène
Humeurs chiennes
Lorsque tes sans dessous
Au grand air s’oxygène
Que ton humour s’oxyde
Que tes humeurs sans gène
Me mettent sans dessus
Nu comme un indigène
Humeurs chiennes
Lorsque la nuit s’émeut
Lorsque l’amour se ment
Et que je noie ma peine
Dans ta soute à amants
Qui sous tes doux cotons
Tour à tour le vent sèment
Humeurs chiennes
Lorsque mon cœur de fou
A ton corps se gangrène
Qu’à mes pieds pend le vide
Et qu’aux tiens se démènent
Ces amours m’as-tu vu
Ces singes qui à la pelle
Effeuillent mes printemps
Au seuil de ta fontaine
Lub..Na !
mercredi 3 septembre 2008
Mords moi la langue si je mens
A en croire tes cris lorsque la nuit se brûle, que les chats oscillent entre le rouge et noir
A en croire tes pleurs, il n’y a plus rien à voir
Ne plus sentir les coups si ce n’est que les cadences
Ne plus mentir aux gosses parce qu’il n’y a plus d’enfance
A en croire les dires lorsque les mots s’en moquent
Les langues sont fourchues et la tienne soliloque
A en croire tes cris lorsque le voisin hurle, que les chiens se mordent la queue pour ne plus s 'émouvoir
A en croire leurs mœurs, il n y a plus rien à croire
Ne plus rougir de honte et se voiler les yeux
Ne plus mentir aux gosses puisqu’ils sont bienheureux
A en croire tes potes lorsque les autres s’en vont
Les langues sont pendues et la tienne touche le fond
A en croire tes rires lorsque l’amour se meurt, que les couples se suivent mais rarement se rassemblent
A en croire tes mimes, vous êtes tristes ensemble
Ne plus saisir la chance et patienter en vain
Ne plus rêver d’hier en attendant demain
A en croire tes craintes lorsque les mots nous manquent
Les langues sont perdues et la tienne se planque
Lubna
dimanche 6 avril 2008
T(h)oma(s)wo(r)k
Je te pique,
Tu te planques
Effet sismique
D’une atmosphère
Où ruses de sioux
Et haches de guerre
Se cherchent
S’expliquent
S’enterrent.
T’es mon cow boy
Je suis guerrière
Un brin Lola
Lasso, lascive
A l’offensive
De tes arrières
J’ fais une rasia
Chez rastaquouère
Lui chipe ses couettes
Et troque mon trac
Contre un gros sac
Douce aumônière
D’amour en stick
love on the rock
une gym tonique
d’apprêts en stock
qui cognent qui toquent
sous ma cafetière.
T’es mon far west
J’ suis passagère
Un brin Fahra
Fossette facile
Ficelle, faux cils
Rien n’est trop cher
Dans ce long train
Nommé désir.
Lubna !
jeudi 15 novembre 2007
In between
Don’t push me
There’s a hole in the sea
One bigger in my soul
Another in my purse
Some bitter jealousies
And a lack of fullness
when I look too closely
let me see
there’s a whore in your arms
one cheaper in the street
some others in your bed
in between , tragedies,
key money to business
of human fantasies
don’t beg me
you are such a crying shame
inhuman and so cruel
a biting symphony
like a recurring theme
a large venal black hole
of abject treacheries
you’re all bark and no bite
I was blind as a bat
two wrongs don't make a right
since you, grew grass quickly.
ma muse se la joue reine d'Angleterre , n'est pas Âne qui veut, j'ai fait de mon mieux :o)
Lub.na
lundi 6 août 2007
avec ou sans élan ?
Des cliques de claques
Matraques rythmiques
De baffes en vrac
Des rires en stick
Syncopes en plaques
Textos sismiques
Qui me cherche
Me traque
Qui me trouve
S’explique.!
Déclic je me braque
Sur mode rewind
une bille en tête
c’est fait tu me plaques
sauce never mind
même rhétorique
même pâte à tartes
qui me perche
alouette
se pique
des plaques et briques
parpaings comiques
de griffes en stuc
de greffes en stock
syndrome cardiaque
crise asthmatique
qui me lèche
me couche
sans plus de tact
qu’une tique.
Tic tac, tactiques
L’aiguille décalque
Imprime, duplique
Nos heures clic clac
Amours pirouettes
D’un cinq à sept
Sans queue ni tête
S’en va, s’éclipse
L’sofa ludique
Nos tendres ébats
Entre chiens et chats
Asymétriques.
Lub......na !
mardi 10 juillet 2007
Je dégaine
Un bail , des beaux, des laids, du balai, je m’ taille., m’cavale ,ni poule , ni pot, d’ ferraille , au trop, galop, ciao , bye bye
Pousse pas baby, j’ déraille, je peine , je braille, j’étale , du spray, tout l’attirail, pour te plaire baby et toi tu cales
Bataille, bateaux, des plaies, bobos, mais rien qui n’ vaille, mes larmes, entailles, épées dans l’eau, surin, couteau, tout l’attirail d’un sac à maux.
Pousse pas baby, je piaille, je freine, j’me caille, m’affale, je ferme mes malles, pour t’oublier,
Au trop galop, ciao bye, bye
Un rail, d’héros, des failles, défauts, filets à maille, deux tailles en trop, ni poule , ni pot, en braille ou mots, j’détale , bye, bye ,presto.
Pousse pas baby, don’t push sorry, je m’encanaille , je manque d’amis, sur bottes de paille, jolis châssis, quand toi tu râles.
Un bail, des beaux, des laids, des loups, ces riens de vous, qui n’vaillent un clou, pas même une paille, sans forme ni flou, je te dis bye, bye, les jambes au cou j’me taille , mais pas les veines, pousse pas baby, suis pas dans le trou.
Lub.....Na
lundi 25 juin 2007
12C4
Un de ces quatre
Je vais faire les 400 coups
Pendre mes jambes à ton cou
Et me la jouer acrobate
Toi dessus, moi dessous
au dessus à quatre pattes
sans pudeur ni tabous
un de ces quatre
je m’en vais te rendre fou
de mes seins, à genou,
frappa dingue , psychopathe
animal, presque loup,
sous ma lune tabernacle
de ce suc aigre doux
un de ces quatre
j’enfoncerais le clou
mes caresses bout à bout
mon corps tel une trappe
quitte à me prendre le chou
sur des farces et attrapes
que t’en deviennes coucou
un de ces quatre
je veux voir tes yeux d’hibou
s’agrandir d’un seul coup
qu’un beau rouge écarlate
sublime la peau de tes joues
lorsque sans pardessus
je brûlerai les étapes
un de ces quatre
je vais faire les 400 coups
que ce soit sans deux sous
de conscience avocate
me donner sans dessus
et même sans dessous
à tes mains délicates
à tes doigts , bels époux
de mes envies pirates
pilleuses de tes bijoux.
bon y a des jours comme ça où je fais simple
puis je me dois de réviser certaines bases grammaticales
mon dieu pardonnez moi !
Lub....Na !
samedi 21 avril 2007
En ton nom
Au nom du père
Que veux-tu faire ?
Si ce n’est tuer
Si ce n’est coudre
A coup de bombes
A coup de fouet
Toute autre bouche
Rebelle, farouche
A tes idées.
Asseoir l’enfer
Au nom d’un père
Mythique, mité,
Toujours absoudre
A coup de prières
A coup de bûchers
Tes pénitences
Ces secrètes ombres
De tes péchés.
Au nom d’un dieu
Que sais-tu faire ?
Si ce n’est pendre
blesser, piller
laisser des cendres
D’autres tombes creuser
A coup de pied
D’un coup de poing
Aux vérités.
Rependre le feu
Au nom d’un dieu
Mystique, mesquin,
Encore gracier
A coup de chagrin
Expier tes fautes
Aux cous des prêtres
Quitte à soustraire
Leurs chapelets.
Au nom du père
Quoi que tu nommes
Du saint esprit
D’un fils , le prix
De cœurs brisés
Corps mutilés
A coup de haches
Peaux qu’on cravache
D’aucune pitié.
Au nom d’un dieu
Qui de beaux psaumes
Se voit loué
S’aimer, se plaire
Quitte à bafouer
D’hideux contraires
Le mot bonté
Aux crimes, au feu,
D’un cierge lavés.
Lub..na !
mardi 27 mars 2007
Contredanses
Des mots délices,
Ces maux déliés,
L’amour supplice
Au pire donné,
Au peu se vend,
Au pieu se pend
Sur corde lisse,
De jeux d’argent.
Des mots complices,
Ces maux voilés,
Qu’à deux l’on glisse
A l’imparfait,
Au feu se jètent,
si l’mieux se tend
Sur pas de vice,
Plus que présent.
Des mots sévices,
Ces maux croisés,
Qui en nous crissent
Creusent la plaie,
A peine se prêtent
Au vent, souvent,
dans l’âme tissent
Des poings méchants.
Des mots artistes,
Ces maux scandés,
Syllabes calices
Où s’abreuver,
Aux lèvres se collent
Clopin- clopant
Mégots lipstick,
Cendres au tournant.
Des mots solstices,
Ces maux d’été,
Quand le ciel pisse
Ses heures ambrées,
Ces envies folles
Amours d’antan,
L’hiver, esquissent
De piètres élans.
Ces mots délices,
Ces maux déliés,
Passants passifs
Piétons pressés,
A terre s’abîment
Au sol pesant,
Face à la cime
Que le rêve fend.
Lub..Na !
jeudi 25 janvier 2007
Vesse de travers
Nb : certains bricoleurs s'estiment réparateurs....de coeur
ta trouille au mètre,
au ventre s' enchaîne,
d'un amour millimètre
jouer la belle rengaine,
en Si tu doses,
au Sol tu pousses
c'est trop de bémols
joués tout en douce
au coeur bénévole,
aimé sur le pouce,
l'histoire implose,
l'envie s'émousse.
l'angoisse te bouffe,
aux mains s' agrippent,
ta gorge, étouffe,
ta force s' effrite
dans le Do, tu frappes,
au Sol, tu rampes
c'est plein de bémols
notes qui dérapent
quand le premier rôle
à ta porte , tape,
t'es pris de crampes,
tu passes l'étape.
ta frousse grignote,
belle économe,
l'envie gigote,
aux normes, se cogne
de Ré, tu charmes,
au Sol, tu brilles
t'es plein de bémols
figé de drames
quand l'amour frôle,
sur ton corps slamme,
tu pars en vrille
sur vague à l'âme.
c'est pathétique
pathologique
la même musique
toujours s'applique
toujours s' apprête
aux fins merdiques
sans queue ni tête.
malepeur, mallapris
de ta peur, tous les si,
tes Fa d'heures et soucis,
tout en dièse réunis
en solo, ta rythmique
d'un duo utopique
à ta vie, un couplet,
à ton coeur accouplé,
la vesse , maîtresse,
pétoche traîtresse.
Ré à deux Mi
tu fuis...
Lubna














